Vers l'importation d'un million de tonnes de céréales à plus de 800 $, la tonne

L'intérêt croissant suscité, ces derniers mois, par la saison de céréaliculture, s'explique par les éventuelles retombées économiques et financières d'une mauvaise (voire même moyenne) récolte de céréales sur la balance agricole. On procèdera, semble-t-il, cette année encore, à l'importation de plus d'un million de tonnes de blé et sur la base de cours flambants (la tonne de blé est passée de moins de 300 $ à plus de 800 $). Car les surfaces ensemencées n'ont pas connu une expansion signifiante et une bonne pluviométrie n'est pas venue en soutien ; jusqu'à maintenant, au moins ! D'ailleurs, une telle situation pousse à diverses interrogations sur les tenants et les aboutissants de cette perspective qui est, selon les experts, prévisible au vu des programmes entrepris. Ainsi, il est légitime de se poser des questions sur, d'une part, l'absence d'augmentation des superficies ensemencées.



Laisser un commentaire




                                             


Les champs marqués d'une* sont requis.
Cliquez ICI pour signaler un commentaire illicite.
Merci.